Interview de Greg June

Greg June, artiste du label Jo&Co, a répondu à nos questions suite à la sortie de son EP intitulé « One »!

Greg June - EP One - Pochette

Pour commencer, peux-tu te présenter ?

Bonjour, je m’appelle Greg June ! Ca fait maintenant 7 ans que je suis musicien professionnel, que j’ai travaillé sur ce premier album. J’ai commencé à jouer de la musique quand j’avais 5 ans par le piano puis vers l’âge de 12 ans à la guitare. J’ai un premier single qui est sorti au début de l’été qui s’appelle « We can never talk », qui est dans mon premier EP sorti début octobre.

Quelles sont tes influences musicales ?

Elles sont assez diverses, c’est ma maman qui a été la première à me faire écouter de la musique. On écoutait autant de la musique classique que de la variété française comme Michel Berger. Après, mes influences principales sont anglo-saxonnes, c’est la musique que j’écoute aussi tous les jours. Je fais partie d’une génération qui écoute tous les genres de musiques, que ce soit du Hip Hop, de l’Electro ou du Pop-Rock.

Comment définirais-tu ton style de musique ?

Je dirai que je fais une musique Pop-Folk en anglais avec des teintes électroniques. Je vais de temps en temps aller piocher dans le hip hop aussi. Je pense qu’aujourd’hui, on s’amuse un petit peu avec tous les styles de musique. Mais le plus important à la base, c’est d’avoir une vraie chanson, c’est-à-dire une chanson qui puisse sonner avec une guitare/voix ou piano/voix donc on revient toujours à l’âme et à l’essence même d’une chanson.

On entend beaucoup ton premier single « We can never talk » en radio, peux-tu raconter son histoire ?

« We can never talk » est une chanson que j’ai écrit il y a une dizaine d’année suite à la séparation avec ma petite amie. C’est ce moment dans une relation, malgré le fait qu’on s’aime encore et qu’on se connait parfaitement, qu’on arrive plus à dire les choses. Je voulais raconter cette période dans cette chanson. Après il y a quand même quelque chose de positif la dedans, je voulais cristalliser ce moment-là.

Comment s’est passé le tournage du clip ?

C’était très drôle ! On a plutôt prit plus de temps à nettoyer le studio de tournage qu’à tourner le clip en lui-même parce qu’il y avait plein de poudre. C’était un premier clip donc c’est toujours une grande expérience pour un artiste. Ça s’est très bien passé, l’équipe était super et on s’est bien amusé.

Greg June 3 - Hélène Pambrun

Tu as sorti ton EP le mois dernier, pourquoi avoir choisi de l’appeler « One » ?

« One » parce que je trouve que c’est très bien pour une première sortie et c’est le premier cycle, la première étape vers l’album. Je voulais quelque chose de simple, pas trop compliqué et j’ai rien trouvé de mieux que « One ».

Pourquoi avoir fait le choix de sortir ces titres en acoustique ?

C’était justement pour prendre un petit peu un contre-pied après la sortie du single, je suis en train de travailler sur cet album qui va sortir début 2016. C’est aussi l’idée de déconstruire les chansons et de revenir à une origine plus acoustique, c’était pour moi le meilleure moyen de prouver   que de nouveau, une bonne chanson, ça se défend et interprète en guitare/voix et piano/voix.

As-tu une chanson dont l’histoire te tient plus particulièrement à cœur ?

Je pense que « Unify » me tient particulièrement à cœur parce que  c’est une chanson qui est d’actualité. Elle exprime que dans les moments difficiles, il faut savoir se serrer les coudes et se parler les uns aux autres. Etant donné les événements actuels qui se passent, je pense que c’est une chanson qui est plutôt d’actualité.

On aime beaucoup faire de nouvelles découvertes, quels sont tes coups de cœur du moment ?

Il y un mec que j’adore en ce moment qui s’appelle Filous avec le titre « How Hard I Try », un feat avec le chanteur James Hersey. C’est plus dans cette mouvance actuelle des DJs électro.  Après j’ai découvert plein de choses comme White Iverson dont la chanson s’appelle « Post Malone ». Et puis aussi je vais pouvoir écouter Alabama Shakes, son dernier album tourne en boucle à la maison donc c’est assez diversifié.

Et en français ?

Un petit coup de cœur en français ? Au-delà de la musique française, c’est vrai qu’il y a Tibz, un artiste que j’aime beaucoup car j’ai eu l’occasion de le rencontrer plusieurs fois sur des plateaux  radios qu’on a fait ensemble. Il fait partie des artistes qui sont généreux et simples. Etre artiste, c’est aussi savoir donner des choses simples.

Quels sont tes projets après l’EP ?

On est en train de travailler sur la finalisation de l’album qui va sortir le premier trimestre 2016. On est en plein dedans et on prépare aussi les spectacles et les prochains live donc plein de choses en projet.

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